Paul Collin, Trente poésies russes
“ Qu’on eût dit le doux chant d’un luth mélodieux. Par le balancement de l’orchestre assouplie, Ta taille était charmante et, je ne sais pourquoi, Un nuage de grâce et de mélancolie Me semblait vaguement flotter autour de toi. Tu riais, cependant ; et l’éclat de l’aurore Est moins frais et moins gai que ton rire moqueur... Oh ! ce rire d’enfant, je crois l’entendre encore ; Ce rire ! je l’entends à jamais dans mon cœur ! ”
