Félicien Champsaur,
La Chanson du moulin à vent, par Félicien Champsaur…
“ Solide et coquet, l'aile fine, de brise ou de grand vent battu, dans l'air quelque pigeon pattu, toujours on dirait qu'il badine. Tourne! tourne ! le moulin gai. avec les bergères, ô gué ! III Plus d'une belle s'achemine vers sa porte. Au mari têtu, à tous disant turlututu, d'un mousquetaire il a la mine. Tourne! tourne ! le moulin gai, avec les bourgeoises, ô gué! IV Quel Méphisto les lui destine? Mais s'il fredonne un impromptu joyeux, même quand il s'est tu, par son air leste il les fascine. Tourne! tourne! le moulin gai, avec les danseuses, ô gué ! ”
