Résumé

Louis Collin Biarritz : contes, légendes et récits (1856)

Les diables ne sont plus revenus à la roche percée ; mais ( ce qui vaut mieux ) on y trouve chaque soir de gracieux bouquets de dames, qui ajoutent un charme de plus à l'endroit dont je viens de parler.
V
LE PORT-VIEUX.
Quand le Port-Vieux était plus jeune, il prenait des ébats comme les insouciants enfants de nos jours, et ses belles lames, vives et coquettes, se ruaient gaîment sur les rocs de la grève, et retombaient dans l'Océan en vertes perles brillantes comme des diamants, et étincelant par milliers aux rayons d'un généreux soleil.
Source : Gallica

Louis Collin Biarritz : contes, légendes et récits (1856)

Respect au Port-Vieux, ce vétéran de la charité , car vous lui devez la vie et vous n'avez pas le droit de l'insulter, entendezvous?
Quelle belle vieillesse! quel calme!.
Oh ! certes, il a dû vivre sans reproches, le Port-Vieux!!.
Voyez comme il dort d'un sommeil paisible !. Ne le réveillez pas, et laissezmoi vous raconter un trait de générosité qui honore ce pauvre vieux port et qui en a fait mon cmi intime : Les fous seulement se baignaient jadis à la côte du Moulin, qui pleurait son martyre et bouillonnait de désespoir.
Source : Gallica

Louis Collin Biarritz : contes, légendes et récits (1856)

Le vieillard comprend tout, il n'a plus qu'une pensée, sauver les jours de Mariquitta, et voilà qu'il se précipite dans l'abîme et lutte avec le courant impétueux.
Après quelques minutes d'une fatigue surhumaine, il va saisir un cadavre, c'est celui qu'il cherche!. Il tient sa fille dans ses bras. mais une lame les ensevelit tous deux!.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature