Louis Collin, Biarritz : contes, légendes et récits (1856)
“ Les diables ne sont plus revenus à la roche percée ; mais ( ce qui vaut mieux ) on y trouve chaque soir de gracieux bouquets de dames, qui ajoutent un charme de plus à l'endroit dont je viens de parler. V LE PORT-VIEUX. Quand le Port-Vieux était plus jeune, il prenait des ébats comme les insouciants enfants de nos jours, et ses belles lames, vives et coquettes, se ruaient gaîment sur les rocs de la grève, et retombaient dans l'Océan en vertes perles brillantes comme des diamants, et étincelant par milliers aux rayons d'un généreux soleil. ”
