Résumé

Audigier Embaumement, procédé Audigier (1865)

En outre, la dessication complète est difficile à obtenir ; elle ne s'oppose à la putréfaction qu'autant que le sujet est soustrait à l'influence des agents extérieurs, car, exposé à l'humidité, il peut redevenir putrescible. La méthode égyptienne, universellement pratiquée dans l'antiquité, dans tout le moyen âge et, avec des modifications insignifiantes, jusqu'à notre époque, n'est guère, en dernière analyse, qu'un grossier empaillage ; elle exige des dissections laborieuses, des mutilations énormes, des manipulations interminables.
Source : Gallica

Audigier Embaumement, procédé Audigier (1865)

Le procédé qu'a expérimenté devant nous M. Audigier, obtient les mêmes résultats que le procédé Sucquet. Il n'exige aucune opération préalable, aucune incision ni mutilation, avantage considérable, à notre avis, car toute idée de mutilation'est toujours pénible, non seulement pour l'opérateur, mais surtout pour la famille qui réclame l'embaumement de l'un de ses membres.
Nous croyons donc que la méthode de M. Audigier est un véritable progrès dans l'art des embaumements.
Source : Gallica

Audigier Embaumement, procédé Audigier (1865)

Un sentiment insurmontable de dégoût, d'horreur et d'effroi, corroboré chez divers peuples par des croyances religieuses, a de tout temps inspiré aux hommes le désir de préserver leurs restes de cette corruption. Ne pouvant conserver la vie, on a voulu du moins, par la conservation des éléments matériels et des formes extérieures du corps qu'elle anima, donner à perpétuité à la mort l'apparence d'un paisible sommeil.
Source : Gallica

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