Résumé

Bruno Broquier Rapport fait à la Commission administrative des hospices… (1865)

Le procédé qu'a expérimenté devant nous M. Audigier, obtient les mêmes résultats que le procédé Sucquet. Il n'exige aucune opération préalable, aucune incision ni mutilation, avantage considérable, à notre avis, car toute idée de mutilation est toujours pénible, non seulement pour l'opérateur, mais surtout pour la famille qui réclame l'embaumement de l'un de ses membres.
Nous croyons donc que la méthode de M. Audigier est un véritable progrès dans l'art des embaumements.
Source : Gallica

Bruno Broquier Rapport fait à la Commission administrative des hospices… (1865)

Gannal fait son injection par l'artère carotide, Suc- quet par l'artère poplitée. Dans les deux cas, il faut inciser la peau, ouvrir l'artère, introduire dans son calibre la canule de la seringue. Si celle-ci est mal assujettie, le liquide peut rejaillir sur l'opérateur ; si le liquide est pressé avec trop peu de force, il ne pénètre pas partout ; s'il est poussé trop vigoureusement, quelques branches artérielles peuvent se rompre, et alors le liquide s'épanche au dehors du système vasculaire, dans quelque cavité viscérale, aux dépens d'autres parties qui ne sont pas atteintes.
Source : Gallica

Bruno Broquier Rapport fait à la Commission administrative des hospices… (1865)

Si elle est acceptée, par la simplicité et l'innocuité de ses manœuvres,
.elle tendra à vulgariser une coutume presque abandonnée, et qui cependant répond à l'un des sentiments les plus sacrés et les plus respectables, le désir de conserver et de préserver de la destruction un parent ou un ami que l'on n'a pu arracher à la mort.
Source : Gallica

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