Jean-Nicolas Gannal, Mémoire lu à l'Institut (Académie des sciences…
“ Si la dissolution du corps produit de prime- abord une impression pénible qui révolte l'imagination, la réflexion ramène immédiatement les idées, et le jugement fait considérer notre opération comme une espèce de cérémonie de respect religieux qui enlève aux cadavres cet aspect repoussant et ces émanations qui font reculer d'horreur, même les cœurs les plus dévoués. Il faut comprendre que l'injection de conservation assure la salubrité, mais ne conserve les spoliateurs dont j'ai tant à me plaindre. ”
