Hyacinthe Deschamps, Mémoire sur la vérification des décès et sur le danger des déclarations précipitées (1864)
“ Il ne suffit pas, lors de la constatation du décès, de voir un cadavre, de décider si la mort est réelle ou douteuse; il faut encore , dans la recherche des causes antécédentes, examiner, avec le soin le plus scrupuleux, s'il y a crime ou délit. Sentinelle vigilante, le médecin délégué a le droit de défendre les corps inanimés contre tout ce qui peut et ce qui a pu leur être nuisible et fatal. Les morts ne parlent pas, dit un proverbe, mais le vérificateur se fait entendre en leur nom. ”
