Résumé

Louis Martin Barbet Rapport sur la question générale des cimetières (1873)

Ya-t-il des tombeaux de famille communs, que l'on est obligé d'ouvrir chaque fois que l'on fait une nouvelle inhumation et dans ce cas, prend-on des précautions spéciales pour mettre les personnes et le public à l'abri des émanations dangereuses?
Il y en a. On les ouvre pour les membres de la famille qui meurent, on les aère pendant longtemps et on les désinfecte par l'acide carbonique.
Chaque corps est-il, au contraire, placé dans une cellule spéciale, préparée à l'avance et que l'on scelle après l'inhumation?
Source : Gallica

Louis Martin Barbet Rapport sur la question générale des cimetières (1873)

Les corps sont-ils complètement décomposés et sans odeur, ou bien, si la décomposition est incomplète, dans quel état se trourent-ils? On ne rencontre que rarement des corps qui ne soient pas décomposés; ceux qui ne le seraient pas, on les enterre de nouveau, soit dans la même fosse, soit dans une autre, et au bout d'un an, on les retrouve complètement décomposés. Les corps non décomposés sont enveloppés dans une peau très mince
Source : Gallica

Louis Martin Barbet Rapport sur la question générale des cimetières (1873)

En effet, le culte des morts, s'il n'est pas plus élevé, plus profond qu'autrefois, se présente aujourd'hui sous des formes nouvelles; nous traversons une période où chacun, s'inspirant de sentiments très avouables, tient à conserver le plus longtemps possible cette enveloppe terrestre représentant ce que nous avons eu de plus cher ici bas, comme si nous espérions pouvoir l'arracher à une décomposition rapide, inévitable.
Source : Gallica

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