Résumé

Rapport de la Commission d'enquête nommée par arrêté de M. le Préfet du Nord… (1880)

Il y a un terrain sur lequel les hommes de coeur de tous les temps et de tous les pays se sont toujours entendus, c'est celui du respect dû aux cendres des morts, à quelque religion qu'ils aient appartenu.
Soyez bien persuadé, M. le Pasteur, que nous avons ce respect et jamais il n'est entré dans la pensée d'aucun membre de l'administration ni du conseil municipal de froisser le sentiment religieux de vos coreligionnaires et d'enfreindre les droits de l'Église réformée de France.
Source : Gallica

Rapport de la Commission d'enquête nommée par arrêté de M. le Préfet du Nord… (1880)

Dans la pensée de l'administration et du patronage, c'était bien une cession définitive : on en a la preuve dans la muraille qui a été construite par le patronage sur le front à rue. Si on examine cette muraille, on voit qu'elle est dans toute sa longueur construite de la même manière, et rien n'indique la séparation de la propriété de la ville avec celle du patronage,
L'administration a beau prétendre qu'il n'y a pas eu bail parce qu'il n'y a pas eu aliénation de terrain, mais une simple occupation à titre précaire et révocable à la première demande de la municipalité.
Source : Gallica

Rapport de la Commission d'enquête nommée par arrêté de M. le Préfet du Nord… (1880)

Souvent et c'était le cas pour notre cimetière de Tourcoing, souvent, dis-je, l'Administration donne aux protestants un coin de terre attenant à la partie des suicidés et des enfants morts sans baptême. Cette partie du cimetière passe pour une place infamante aux yeux des populations ; en sorte que c'est une note d'infamie qu'on nous inflige à tort, en nous confondant avec les suicidés.
Source : Gallica

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