Henri Janniard, Revue générale de l’architecture et des travaux publics
“ Le soc de la charrue ne se promène-t-il pas aujourd’hui sur les sépulcres de tous les peuples de l’antiquité, voire même du Moyen-Age [17] ? Puisque la loi nous force à enterrer nos morts dans un lieu public, au risque de placer l’être que nous chérissons et que nous estimons le plus à côté de l’individu le plus méprisable ; puisque l’édilité nous fait payer si cher le coin de terre où nous voulons réunir les restes mortels de nos familles, il faut au moins qu’elle et ses agents fassent de leur côté tout ce qui dépend d’eux pour que le monopole des sépultures nous paraisse moins intolérable. ”
