André Suarès,
Cahiers de la Quinzaine
“ Au Cimetière des Innocents, tout le monde tourne et tourne entre les tombes : c’est le jardin de Paris, en ces vieux temps. On va y humer l’air frais. Ici, l’on chante et l’on s’amuse. On y danse même, on s’y poursuit ; on s’y pince et l’on se baise. ”
