Émile Mâle,
Revue des Deux Mondes
“ La Danse macabre des femmes ne saurait d’ailleurs se comparer à l’autre. Comme on sent bien qu’elle est l’œuvre d’un homme et non pas d’un siècle ! La vieille danse macabre, œuvre collective, nous est arrivée chargée de pensées et d’émotions. La Danse macabre des femmes, œuvre de Martial d’Auvergne, ne nous donne que ce que pouvait contenir la tête d’un poète sans génie. Les vers n’ont plus d’âpreté. La mort a perdu son aiguillon : elle ne sait plus railler, insulter. ”
