J.-F. Boussard, Les voyages pittoresques et politiques de Pierre-Paul Rubens… (1840)
“ Ainsi échauffé, RUBENS prenait son crayon, parce qu'il commençait à sentir. Avec un guide tel que Pierre-Paul, qui ouvrait la bouche aux figures et faisait parler la toile, Déodat voyait dans toutes ces peintures autre chose que la représentation de la matière, la forme et la couleur. Dans la forme, RUBENS lui montrait la pensée, et l'âme dans la couleur. Il lui apprenait ainsi à penser sa peinture, à considérer l'art sous le point de vue de la foi et de la conviction religieuse, et à chercher l'idéal dans les profondeurs de la nature observée. ”
