Résumé

Valentin Dufour Recherches sur la dance macabre peinte en 1425 au cimetière des Innocents (1875)

Un événement, l'assassinat du duc d'Orléans (1407) , fut une source de malheurs et de désastres pour la France; la Dance macabre en fut comme le monument expiatoire : un texte du Journal de Paris sous Charles VI et Charles VII donne à cet événement une consécration presque officielle.
La fresque peinte aux Innocents est un événement public, un fait artistique éminemment parisien; nous n'avons à nous en occuper ici que sous ce point de vue, sans faire allusion, de près ou de loin, aux événements contemporains, quoique le sujet prête aux rapprochements
Source : Gallica

Valentin Dufour Recherches sur la dance macabre peinte en 1425 au cimetière des Innocents (1875)

On ne peut le nier, l'art existait alors et n'a jamais cessé d'exister ; les monuments n'en subsistent plus, c'est vrai ; les témoignages contemporains ne sont pas parvenus jusqu'à nous, c'est encore possible; mais le fait n'en est pas moins réel. On peut même affirmer hardiment que les beaux-arts, la peinture en particulier, ont toujours été cultivés sur une grande échelle.
Source : Gallica

Valentin Dufour Recherches sur la dance macabre peinte en 1425 au cimetière des Innocents (1875)

Nous avons indiqué la part qu'eurent à la création de la Dance macabre le duc de Berry et le peintre Jehan II d'Orléans ; celle de Gerson est encore plus patente. A lui appartient probablement l'idée : celle de l'expiation ; il réveilla de son assoupissement le vieil oncle de la victime et provoqua sa réhabilitation. Si nous ne nous faisons illusion, sur ses instances, fut sculpté le dit des trois mors et des vifî au portail des Innocents, en même temps
que peinte aux Célestins la moralité de la Mort frappant jeunes et vieux.
Source : Gallica

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