Antoinette Dupin, Comment tout finit. Tome 2 (1838)
“ Rizzio s'élança vers la reine. De ses bras convulsifs, il étreignait la taille de cette princesse, ses yeux roulaient effarés autour de lui ; et la tète perdue, il criait : Grâce ! grâce ! sauvez-moi ! Les cris de la reine se mêlaient aux cris de Rizzio. – Vous ne le tuerez pas ! je le défends, moi ! Henry, pitié pour Rizzio ! Parlez donc à ces assassins, Mylord, dites-leur donc d'épargner ce misérable, de ne pas l'égorger sous les yeux de votre femme ! S'il est coupable, qu'on le juge : car enfin, c'est un homme ! – N'a-t-il pas une épée ? dit le roi avec un atroce sang-froid. ”
