Fulgence Girard, Mystères du grand monde, par Fulgence Girard… (1880)
“ Quel cœur, fût-il de marbre ou de bronze, ne serait touché de voir, dans un état si déplorable, une princesse illustre par sa naissance, respectable par ses mœurs et sa conduite, une reine admirable par tous les traits qui sont une beauté, mais bien plus par la pureté de sa foi, jeune d'âge, mais mûre d'esprit; disons mieux, une princesse plus prudente que Sara, plus sage que Rébecca, plus aimable que Rachel, plus dévote qu'Anne, plus chaste que Suzanne, et pour ceux qui se connaissent en beauté, aussi belle qu'Hélène et d'un port aussi noble que Polixène? ”
