Henri Bouchot,
L'exposition des primitifs français…
(1904)
“ Le peintre du petit Orland qui est un Français indiscutable, un gothique, un pur fruit de terroir, paraît d'une vigueur et d'un talent plus robustes que n'est le Peintre des Bourbons plus gracieux et plus tendre. En composant ce portrait qui est une page d'histoire splendide, où l'on sent toutes les dégénérescences d'une race, toutes les menaces de mort sous une insouciance de bébé, l'artiste en était resté à Jean Fouquet, avec peut-être un peu plus d'âme et plus de philosophie. ”
