Marguerite Devigne

Van Eyck (1926)

Résumé

Marguerite Devigne Van Eyck (1926)

A la droite et à la gauche du Christ sont assis la Vierge et saint Jean- Baptiste. Ils sont de même taille que lui, mais leur trône n'a pas de gradin.
La Vierge est toute jeune et sa beauté n'a pas été atteinte par la souffrance. Elle est entièrement vêtue de bleu ; sa robe et son manteau sont de la même nuance, profonde et douce, que relèvent des galons faits d'or, de perles et de pierres précieuses.
Source : Gallica

Marguerite Devigne Van Eyck (1926)

Toute la partie inférieure a, comme fond, un vaste paysage. Tous les personnages de la partie supérieure sont situés dans des intérieurs (Adam et Eve sont dans des niches, comme des statues) . Ces personnages sont moins nombreux et plus grands que ceux de la partie inférieure. Ainsi le haut du retable, où il n'y a guère d'espace, où il n'y a pas de perspective, paraît plus lourd que l'ensemble des cinq panneaux qu'il surmonte. Au centre de la zone supérieure apparaît le Christ en gloire, le Christ empereur de la terre et des cieux.
Source : Gallica

Marguerite Devigne Van Eyck (1926)

Mais l'œil impitoyable qui a saisi jusqu'aux moindres meurtrissures d'un visage flétri et ridé, jusqu'au mouvement gauche d'une main de rhumatisant, est celui d'un maître dont l'idéal ne tut autre que d'égaler son art à l'apparence vivante des êtres et des choses, sans y rien joindre de son propre sentiment. Jean van Eyck ne semble jamais s'être ému devant un de ses tableaux. Son art est le plus impassible qui soit et c'est, naturellement, dans le portrait qu'il excelle.
Source : Gallica

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