Émile Verhaeren,
Sensations. [Avant-propos de l'éditeur…
(1928)
“ La sarabande moderne avec ses rustres et ses maritornes, avec ses enlacements et ses ivresses, semble également battre de ses pas inégaux la campagne et se dérouler à travers les villages comme les menades et les aegypans antiques semblaient traverser le monde. Dans les deux scènes, la vulgarité, la bassesse et le cynisme sont sauvés, grâce à on ne sait quelle ardeur épique et quelle jeunesse et quelle bonhomie dans la force que l'on ne rencontre, dans l'art entier, que chez le Falstaff de Shakespeare. ”
