Fulbert-Dumonteil,
Portraits politiques. Les Septembrisés…
(1872)
“ Il rayonne et il s'efface ; il éclate et il s'éteint. On l'inscrit au Panthéon et on le traîne aux gémonies. On l'acclame et on l'adore, en attendant qu'on le maudisse. Le nom, c'est le mirage qui éblouit et qui égare. C'est la Révolution, c'est la dictature. C'est parce qu'ils ne représentaient que des individualités flottantes dans l'atmosphère politique, c'est parce qu'ils n'étaient que des noms sans principe, sans racine, sans mandat, qu'ils en vinrent à usurper le pouvoir, et qu'en un jour on vit douze Césars en redingote se précipiter à la fois dans l'Hôtel-de-Ville. ”
