Arthur Arnould,
Histoire populaire et parlementaire de la commune de Paris…
(1878)
“ Paris fourmillait d'espions prussiens, qu'on n'arrêtait guère, et dont on ne fusilla pas un seul. Jules Simon s'y opposa tout particulièrement. Il versa des larmes, en déclarant qu'il avait toujours combattu la peine de mort; il n'eut pas de mal à gagner sa cause, il ne s'agissait que des ennemis de la France. A l'égard de ces braves Prussiens, l'exquise sensibilité de Trochu et de Jules Favre égalait au moins la sensibilité du philanthrope Jules Simon. Fusiller des espions! Quelle horreur! La fusillade, c'est bon pour les ouvriers parisiens, leurs femelles et leurs petits ! ”
