Résumé

Anatole Duruy Souvenirs du siège et de la Commune… (1873)

Il est temps que toutes les responsabilités soient étudiées et mises au grand jour. Pourquoi ne pas déférer également à ce même jugement celui qui n'a pas voulu sauver Paris, par une de ces causes secrètes dont on n'ose sonder la profondeur par crainte de ce qu'on y découvrira, au lieu de laisser la grande ville s'éteindre misérablement de faim et d'employer les ressources immenses de dévouement et de sacrifice qu'elle demandait à prodiguer, et qui auraient suffi à faire de ce siége une épopée, digne des temps héroïques ?
Source : Gallica

Anatole Duruy Souvenirs du siège et de la Commune… (1873)

Tout Paris se rappelle l'émotion que souleva la mort du citoyen Noir, et la menace des émeutes que le futur parti radical se donnait l'apparence de vouloir faire. N'ayant jamais la moindre idée neuve, et toujours prêts à renouveler les insanités grotesques de leurs devanciers de 48 ou de 93, ces honorables chefs du parti, en fouillant dans leur catéchisme révolutionnaire, eurent l'idée de refaire la promenade du cadavre avec une exhibition complète, d'autant plus belle, que le mort était tombé sous la balle du Corse ! !
Le ministère actuel de l'Empire ne brillait pas par l'énergie.
Source : Gallica

Anatole Duruy Souvenirs du siège et de la Commune… (1873)

Toute l'armée d'Afrique connaît votre courage et votre droiture. C'est donc sous l'invocation de votre nom que je place mon oeuvre, bien sûr qu'un tel patronage ne peut, à première vue, que lui porter bonheur, et lui présager le succès par le reflet de cette honnêteté énergique qui distingue votre nature et dont je veux m'inspirer comme de règle absolue dans tout ce livre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature