Résumé

opposition et l'empire. Tome 2 (1877)

La gauche, par M. Jules Favre, venait d'adresser un nouvel et solennel appel à la Chambre, à la majorité, pour la décider à saisir dans un accord commun la direction des destinées de la France, à s'emparer des rênes d'un gouvernement qui de fait n'existait plus, et à prendre, enfin, l'énergique résolution de séparer les intérêts de l'empire de ceux de la patrie.
On le voit : le ministère, composé d'hommes la plupart de l'extrême droite, et la majorité, subissant la pression de son origine, se refusaient obstinément à toute concession.
Source : Gallica

opposition et l'empire. Tome 2 (1877)

Ainsi, tandis que la Chambre entière veillait ; lorsque les députés de l'Opposition et de la majorité étaient en proie aux angoisses les plus cruelles; lorsque la population consternée gémissait et se désespérait ; lorsque notre armée prisonnière livrait ses armes ; lorsque les champs de bataille étaient jonchés de morts et de mourants ; lorsque l'Empire s'écroulait, le maréchal ministre de la guerre dormait sans s'occuper du lendemain.
Source : Gallica

opposition et l'empire. Tome 2 (1877)

Eh bien ! je puis l'affirmer, et tous mes collègues et tout Paris pourront l'affirmer : si, le matin, à son réveil, la population eût appris et cette abdication, digne et habile à la fois, d'un Gouvernement qui n'avait plus l'apparence du pouvoir, et le choix par le Corps législatif d'un pouvoir exécutif composé d'hommes choisis parmi toutes les nuances de la Chambre, l'union s'imposait comme une nécessité de salut public.
Source : Gallica

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