Cousin de Montauban de Palikao

Résumé

Cousin de Montauban de Palikao Un ministère de la Guerre de vingt-quatre jours… (1871)

Séance du 10.
M. GAMBETTA : La question de l'armement est une question de salut public.
M. JULES FAVRE : Vous ne voulez pas armer la nation.
M. CRÉMIEUX : Non, ils ne veulent pas de l'armement de la patrie.
M. RASPAIL : Ils ont plus peur de la garde nationale que des Prussiens.
M. GAMBETTA : Je dis que la question qui est posée de l'armement est une question de suffrage universel dans la France entière, une question de salut public (Mouvements divers.) ; car, écoutez-le,
ce que nous avons devant nous, c'est la Prusse, c'est toute la nation prussienne armée.
Source : Gallica

Cousin de Montauban de Palikao Un ministère de la Guerre de vingt-quatre jours… (1871)

J'ai l'honneur d'accuser réception à Votre Excellence de la lettre par laquelle elle me prescrit de tenir prêtes à marcher les trois divisions d'infanterie et la division de cavalerie qui composent l'armée active de Lyon.
Votre Excellence fait appel, dans cette circonstance, à mon dévouement et à mon patriotisme pour la préparation immédiate de ces divisions : vous pouvez compter que ni l'un ni l'autre ne feront défaut.
Source : Gallica

Cousin de Montauban de Palikao Un ministère de la Guerre de vingt-quatre jours… (1871)

Faut-il traiter d'aventure cette grande manoeuvre de Napoléon Ier, qui, le 26 janvier 1814, prévoyant tous les dangers de la jonction des armées russe et autrichienne à Troyes, prend une décision des plus audacieuses?
Blücher avait déjà son corps d'armée d'avant-garde à Brienne et son centre à Saint-Dizier; Schwarzenberg était à Bar-sur-Aube ; en quarante-huit heures la jonction devait être faite.
L'Empereur Napoléon ne disposait que de 70,000 hommes ; les armées alliées des deux généraux ennemis étaient trois fois plus nombreuses et s'alimentaient chaque jour par de nouveaux renforts.
Source : Gallica

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