Cousin de Montauban de Palikao Un ministère de la Guerre de vingt-quatre jours… (1871)

Séance du 10.
M. GAMBETTA : La question de l'armement est une question de salut public.
M. JULES FAVRE : Vous ne voulez pas armer la nation.
M. CRÉMIEUX : Non, ils ne veulent pas de l'armement de la patrie.
M. RASPAIL : Ils ont plus peur de la garde nationale que des Prussiens.
M. GAMBETTA : Je dis que la question qui est posée de l'armement est une question de suffrage universel dans la France entière, une question de salut public (Mouvements divers.) ; car, écoutez-le,
ce que nous avons devant nous, c'est la Prusse, c'est toute la nation prussienne armée.
Source : Gallica

Cousin de Montauban de Palikao Trochu et Palikao : extrait du discours du général Trochu sur les événements de 1870-71… (1871)

L'empereur, se tournant vers moi, me demanda s'il me convenait de remplir cette mission. Je lui répondis : « Sire, dans la situation pleine de périls où est le pays, une révolution le précipiterait dans l'abîme. Tout ce qui pourra être fait pour éviter une révolution, je le ferai. Vous me demandez d'aller à Paris, de vous y annoncer, de prendre le commandement en chef, je ferai tout cela ; mais il est bien entendu que l'armée du maréchal MacMahon va devenir l'armée de secours de Paris, car nous allons à un siège. »
Source : Gallica

Cousin de Montauban de Palikao Un ministère de la Guerre de vingt-quatre jours… (1871)

J'ai l'honneur d'accuser réception à Votre Excellence de la lettre par laquelle elle me prescrit de tenir prêtes à marcher les trois divisions d'infanterie et la division de cavalerie qui composent l'armée active de Lyon.
Votre Excellence fait appel, dans cette circonstance, à mon dévouement et à mon patriotisme pour la préparation immédiate de ces divisions : vous pouvez compter que ni l'un ni l'autre ne feront défaut.
Source : Gallica

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