Emmanuel-Félix de Wimpffen,
La Bataille de Sedan, les véritables coupables…
(1887)
“ C'est que le général de Wimpffen est parvenu à tous les grades qu'il a conquis, non par privilège de naissance, mais par le seul mode de sélection que comporte la société moderne : par le mérite ; c'est qu'il a fait de bonne heure l'austère et bienfaisant apprentissage de la vie laborieuse, qu'il a lentement, péniblement, pas à pas, progressé vers les sommets de la hiérarchie militaire et qu'une éducation virile, constamment répétée, lui a enseigné la vanité des hochets patronymiques que le vulgaire des aristocrates prise plus que les éminentes qualités de l'intelligence et du cœur. ”
