Auguste Antoine Grouard, L'armée de Châlons, : son mouvement vers Metz… (1885)
“ Ceux-là aussi avaient vis-à-vis du roi de Prusse une armée très supérieure en nombre à celle qu'il commandait, et en passant la Katzbach, ils se proposaient, comme les Prussiens à Sedan, de mettre leur adversaire entre deux feux. Mais ils avaient devant eux le plus grand capitaine du siècle, qui en décampant la nuit tomba sur les corps qui devaient le tourner, et transforma le désastre qui l'attendait en une victoire complète; tant il est vrai que les principes de l'art de la guerre ne sont pas absolus et qu'ils ne valent que par l'application que l'on en fait1. ”
