Alfred Duquet, Guerre de 1870-1871. Châlons et Beaumont… (1912)
“ « Il faut que le chef ait un but ; autrement quelle mission donner à la cavalerie, à une reconnaissance, à une avant-garde, à des avant-postes ? Sans but, le service de sûreté n'a pas de raison d'être : puisqu'il garantit la liberté d'action, encore faut-il savoir comment on veut agir ! Pourquoi étions-nous à Spicheren, à Borny, à Rezonville, à Saint-Privat ? Qui le saura jamais? Nous étions là, par le fait des circonstances, sans volonté comme sans but (2) . » Ni en Lorraine, ni en Alsace, ni à Paris, Le Boeuf, Bazaine, Mac-Mahon, Trochu, Ducrot n'avaient un but. ”
