Emmanuel-Félix de Wimpffen,
La Bataille de Sedan, les véritables coupables…
(1887)
“ En réalité, si cette incapacité militaire du maré chai de Mac-Mahon s'est plus particulièrement manifestée dans les opérations de 1870, elle n'est pas accidentelle dans sa carrière. D'une bravoure intrépide, poussée souvent jusqu'à la témérité, le maréchal de Mac-Mahon n'a jamais été qu'un très médiocre chef de corps ; c'est principalement à des actes d'éclat et à de puissantes relations qu'il doit les hautes positions qu'il a conquises, et, dans toutes les circonstances difficiles où il a été placé, il n'a jamais fait preuve que d'une intelligence moyenne. ”
