Résumé

Lucien Delord La vie de Mac-Mahon, maréchal de France… (1878)

Patrice Mac-Mahon appelle jours de fête Les jours de grand danger, et tel est le héros !
L'armée, après deux jours d'un repos nécessaire, Sa marche reprenant, gagne le Mincio, Elle allait pénétrer dans le Quadrilatère, Quand à Villafranca, l'ordre de s'arrêter Par suite de la paix, la fit rétrograder.
A Paris, son accueil fut vraiment triomphal, J'entends encor ces cris : Vive le maréchal I Le bien-aimé du ciel, c'est l'homme-providence !
Oui, son bras et son cœur furent tout pour la France.
Source : Gallica

Lucien Delord La vie de Mac-Mahon, maréchal de France… (1878)

Continuer encor serait d'un cœur marâtre : Loin de moi ce reproche, il est donc de rigueur.
Pour ne pas encourir un plus grave malheur, De cesser le com bat et de rendre les armes.
Quel état douloureux ! On vit couler les larmes, Sitôt que l'on apprit qu'au début d'un combat, Tout près de Montmédy, d'un obus quelque éclat Avait endommagé Mac-Mahon à la cuisse.
La mort est sans pitié, même le sage Ulysse N'aurait pu trouver grâce
Source : Gallica

Lucien Delord La vie de Mac-Mahon, maréchal de France… (1878)

Devant cet avenir , au nom de la patrie, Que chaque citoyen reconnaissant s'écrie : Vive de Mac-Mahon, ce bien-aimé de Dieu !
Secondons les efforts de l'homme-providence, Il a déjà porté le bien en plus d'un lieu , Et j'espère qu'encor grandira notre France !
Mais il faut avant tout que les impatients , Que les faux citoyens qui sont intransigeants Laissent à Mac-Mahon le moyen de mieux faire !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature