Lucien Delord, La vie de Mac-Mahon, maréchal de France… (1878)
“ Patrice Mac-Mahon appelle jours de fête Les jours de grand danger, et tel est le héros ! L'armée, après deux jours d'un repos nécessaire, Sa marche reprenant, gagne le Mincio, Elle allait pénétrer dans le Quadrilatère, Quand à Villafranca, l'ordre de s'arrêter Par suite de la paix, la fit rétrograder. A Paris, son accueil fut vraiment triomphal, J'entends encor ces cris : Vive le maréchal I Le bien-aimé du ciel, c'est l'homme-providence ! Oui, son bras et son cœur furent tout pour la France. ”
