Antoine-Achille-J. Rouval

Résumé

Antoine-Achille-J. Rouval Vie du maréchal comte de Lobau… (1838)

On crut à un règne de modération et de justice. Le calme et l'espérance succédèrent aux inquiétudes qui avaient agité tous les coeurs. La France constitutionnelle présentait un avenir heureux dont jusqu'à ce jour la réalité n'avait été qu'un rêve. Les temps anciens et les temps modernes se trouvaient réunis par une alliance qu'on croyait indissoluble. Le maréchal Lobau, rentré dans sa patrie, partagea l'espérance des Français.
Source : Gallica

Antoine-Achille-J. Rouval Vie du maréchal comte de Lobau… (1838)

L'empereur s'étonna lui-même de cette héroïque résistance. Il envoya Rapp lui dire de cesser le combat. Le général
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Mouton, avec ce sang-froid qui ne l'abandonnait jamais, dit à son frère d'armes : Jetez les yeux autour de vous, du point où nous sommes ; vous savez le métier : voyez si nous avons d'autre parti à prendre que celui de nous faire tuer sur la place. L'ennemi céda devant cet admirable courage. Le comte de Lobau lui dut son titre et l'armée son salut.
Source : Gallica

Antoine-Achille-J. Rouval Vie du maréchal comte de Lobau… (1838)

Le comte Lobau, que le gouvernement du roi avait, comme tant d'illustres généraux, laissé sans emploi, reçut de l'empereur, le commandement des départements qui forment la première division militaire et dont le chef-lieu est Paris, et il fut élevé à la pairie.
Les puissances alliées se préparèrent avec la plus incroyable célérité à une invasion nouvelle de notre territoire. Non moins actif, Napoléon, ne pouvant, par ses transactions politiques, conjurer l'orage qui le menaçait, hâta ses dispositions pour résister par la force aux armées européennes.
Source : Gallica

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