Émile Ollivier, Revue des Deux Mondes
“ Il est vrai qu’à Wœrth et à Forbach cette offensive de nos troupes et de leurs chefs a toujours été courte et ne s’est pas lancée au delà du point où l’ennemi avait été refoulé ; Ducrot à Wœrth, Vergé à Stiring, Laveaucoupet à Spicheren n’ont pas poursuivi l’épée dans les reins les assaillans qu’ils avaient battus. Cela tient à une raison profonde : c’est qu’une troupe ne peut pousser à bout une offensive tactique victorieuse que lorsqu’elle se sent entraînée par une offensive stratégique générale. ”
