Adhémar de Chalus, Wissembourg, Froeschwiller, retraite sur Châlons… (1882)
“ Le général de Kirchbach n'hésita cependant pas à continuer la bataille. Il ne recula pas devant l'énorme responsabilité qu'il encourait en agissant ainsi. Il pensait qu'il ne pourrait retirer son infanterie du combat sans subir de grandes pertes. La retraite des troupes du Ve corps sur la rive gauche de la Sauer, coïncidant avec les mouvements rétrogades accomplis par les corps des ailes, donnerait aux Français le droit incontestable de s'attribuer un succès qui aurait un puissant effet moral. ”
