Eugénie Foa,
Travail et célébrité : contes historiques dédiés à la jeunesse
(1860)
“ Mais comme cette côte était précisément la montagne d'aimant, qu'il y tomba sur les pieds, que ses pieds portaient des souliers et ses souliers des clous, il y resta cloué par les pieds, où, depuis deux cents ans que cette aventure arriva, il est encore, à ce qu'on dit. À cette assertion, faite d'un ton sérieux et presque lamentable, Cornil partit d'un grand éclat de rire. — Il ne faut pas rire des malheurs d'autrui; c'est mal, dit Sauret, et l'histoire de ce pauvre Samandal, cloué par ses souliers depuis deux siècles sur une montagne d'aimant, n'est pas déjà une chose si risible. ”
