Justine Mie d'Aghonne, L'Écluse des cadavres, par Mie d'Aghonne (1875)
“ Si ce sont les écus qui font les coeurs des hommes moins bons que les coeurs des oiseaux, je n'ai pas besoin d'écus, moi, grâce à Dieu, j'en fais fi, car j'ai une paire de bons bras qui me permettront d'abattre assez de besogne pour que le prix de mon gage donne du pain à ma femme et même aux marmots, si elle avait la joie d'en avoir plusieurs. — Comme cela, Antoine, tu me quitterais sans regret, reprit dame Marianne, tu tournerais le dos à la maison de ton père, sans songer à la peine qu'il a eue pour t'élever ? ”
