Justine Mie d'Aghonne, Guenillard Ier (1884)
“ Pourquoi restreins-tu mon existence en diminuant mon bonheur?. Tu sais bien que je ne saurais vivre en restant loin de toi, Mercédès; pourquoi donc me quittes-tu, ma bien-aimée?.. — Parce qu'il le faut, répondait-elle ; suis-je ma maîtresse ?.,. Est-ce que je m'appartiens?. C'est vrai, tu me dis, mon amour! que tu es riche, que nous pouvons tourner le dos au monde entier; ne vivre que pour nous; nous isoler au milieu de l'univers comme les deux parts d'un être complet qui ne sauraient rien supporter entre elles, pas même le parfum d'une fleur, pas même les caresses du zéphir. ”
