Pauline Guizot, Une famille, ou Les avantages d'une bonne éducation… (1857)
“ On arriva a la chaumière. La pauvre Marguerite était couchée dans un mauvais lit, avec une seule couverture, malgré le froid précoce qui lui avait été si funeste. Elle paraissait si défaite et si changée, qu'en la voyant, Césarine pâlit et Clémence fondit en larmes. Madame de Balicourt n'était pas moins émue; mais, habituée à contenir sa sensibilité, elle s'occupa de donner à la pauvre femme des consolations, et lui adressa quelques paroles d'encouragement. «Vous êtes bien bonne, madame, dit celle-ci, d'une voix faible; il en sera ce qui plaira à Dieu. » ”
