Résumé

Portrait de Claude Genoux Claude Genoux Les Enfants de J.-J. Rousseau, par Claude Genoux… (1857)

Et dans leur noble simplicité ils prieront ce Dieu pour moi et pour Thérèse. Oui, consolés, grandis par leur propre estime, les cinq enfants de J.-J. Rousseau, ne verront que des frères dans leurs semblables en souffrances. Ils seront plus près de la nature, que je ne l'ai jamais été; ils accompliront leurs devoirs sociaux; ils travailleront honnêtement, et, fiers de leur dignité, ils, seront plus que d'autres utiles à la société, par cette raison seule qu'ils n'auront jamais compté sur elle.
Source : Gallica

Portrait de Claude Genoux Claude Genoux Les Enfants de J.-J. Rousseau, par Claude Genoux… (1857)

Ma mère, dites-vous?
— Oui, ta mère, celle à qui tu dois le jour; dis, quitterais-tu l'ordre charitable du bienheureux Vincent de Paul, état qui conduit droit au ciel? refuserais-tu de prononcer un voeu de six ans? m'abandonnerais-tu, moi, ta seule protectrice, ta supérieure, ta bonne vieille Catherine?....
— Non, ma mère, non; que la femme dont vous me parlez existe ou n'existe pas, je vous aimerai toujours comme vous m'avez toujours aimée. Vous êtes si bonne !
— Oui, n'est-ce pas que tu veux rester avec moi, que tu ne veux pas d'autre époux que notre.
Source : Gallica

Portrait de Claude Genoux Claude Genoux Les Enfants de J.-J. Rousseau, par Claude Genoux… (1857)

Jean Buteux, bravo! tu es mon ami; j'aime qu'on soit rond comme toi. Tu ne seras pas longtemps conscrit, va ! tu feras ton chemin au régiment; c'est moi, Nicolas Pasquier, dit Grippe-Soleil, qui te le prédis indubitablement. Oui, foi de sergent recruteur, en temps de guerre, un garçon taillé comme toi va loin ; avec d'aussi beaux sentiments, il fait son chemin tout seul. Ecoute, dans trois ou quatre ans d'ici, tu passeras l'arme à gauche ou tu gagneras comme ceux-là de crânes galons de sergent.
Source : Gallica

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