René Trintzius, La vie privée de J.-J. Rousseau (1938)
“ Il court, il vole, il la retrouve, et à nouveau le frappe ce qu'il y a d'éteint en elle. Elle l'accueille avec gentillesse, mais sans vrai plaisir, sans aucun enthousiasme. Elle a dans le regard un invincible « à quoi bon », plus triste que tout. Sur l'heure, il conçoit sa folie. On ne réchauffe pas des cendres mortes. Le cœur de sa bienfaitrice n'est que cendres. Mais toutes les fleurs, tous les feuillages des Charmettes sont là pour l'accueillir encore, et le contraste entre la chaleureuse nature et l'âme éteinte de son amie l'étreint douloureusement. ”
