Ferdinand Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ On vit donc pour la première fois, dans la Nouvelle Héloïse, l’amour devenu le héros du roman. On y vit pour la première fois, aussi, les malheurs domestiques d’un Saint-Preux ou d’une Julie d’Étange, élevés par l’ampleur du développement et l’éloquence de l’accent, jusqu’à la dignité des infortunes tragiques de la race d’Atrée et de Thyeste. ”
