Henri Blaze de Bury,
Les grands Courans littéraires au xixe siècle
“ Faust commence par séduire Marguerite, puis la plante là et cette petite affaire de galanterie coûte à Marguerite la vie de sa mère, de son frère, de son enfant, plus sa propre vie à elle : on le voit, c’est pour rien ! Goethe, en accentuant le trait d’une façon tragique, ne ment point à la vérité du personnage, c’est toujours ni plus ni moins le gentil Cupidon, le doux bambin que les Grecs enguirlandent sur son lit de roses. Pour Jean-Jacques, l’Amour est aussi le dieu de la passion, formidable et doux, fatal et charmant, le dieu d’un sentiment synthétique. ”
