Jean Thorel, Revue des Deux Mondes
“ On sait que pour Wagner l’art n’était pas une chose distincte de la vie, mais au contraire l’essence même de la vie, le cœur de la vie, pourrait-on dire, où le sang afflue de tous côtés, et d’où le sang, vivifié, se répand à nouveau partout, pour tout animer d’une pulsation toujours plus régulière et d’un rythme plus large. Rien de plus différent, on le voit, de cette conception réaliste qui n’aperçoit dans l’art que le fait de construire une sorte de miroir de l’époque, lui montrant ses défauts et ses qualités, mais qui laisse à d’autres forces le soin d’agir sur l’homme. ”
