M. Galusky, Revue des Deux Mondes
“ Tout en partageant l’admiration de M. Schlegel pour l’Hippolyte grec, nous ne pouvons accorder que tout l’intérêt se concentre sur lui ; que Phèdre ne soit, comme le dit le critique, qu’un mal nécessaire. La jouissance que fait éprouver le personnage d’Hippolyte est plus esthétique que dramatique ; les yeux y ont plus de part que le cœur. Si loin que soit la Phèdre grecque de la Phèdre française, c’est d’elle surtout que naît l’émotion, et il devait déjà en être ainsi chez les Grecs : il était plus facile de proscrire la peinture de l’amour que de n’en pas être charmé en la voyant. ”
