Résumé

Duchesne Éloge de Mme de Staël-Holstein… (1850)

Voyez-la aux prises, dans l'Allemagne, avec la philosophie anglaise , française et allemande; avec les anciens et les nouveaux systèmes sur l'origine de nos idées ! Voyez-la déployer le fil heureux d'Ariane pour sortir victorieuse de ce labyrinthe d'opinions qui s'entre-détruisent; s'éclairer du flambeau intime qui a révélé au sauvage comme à l'homme civilisé la préexistence d'un Dieu qui punit et qui récompense; lire, à l'aide de ce flambeau, dans le livre de la vraie philosophie
Source : Gallica

Duchesne Éloge de Mme de Staël-Holstein… (1850)

En général, la science proprement dite les effraie ; en philosophie, c'est tout au plus'si, comme Mme de Staël, elles osent lire, traduire, commenter les pensées que d'autres leur transmettent. En littérature, elles imitent, embellissent, perfectionnent ; mais elle ne créent et n'inventent pas. Voyez la .plus féconde de toutes et l'une des plus instruites, des plus spirituelles, Mme de Genlis, qui est morte depuis peu, laissant autant de volumes que Voltaire, où l'on trouve de très belles et gracieuses pages : elle ne pourrait prétendre à la première place que dans le Roman!
Source : Gallica

Duchesne Éloge de Mme de Staël-Holstein… (1850)

Le premier est la publication du roman de Corinne. Corinne, artiste ; Corinne, nouvelle image de Mme de Staël, sera peut-être philosophe, sceptique comme Delphine a paru l'être ! Non, Corinne croit, Corinne pratique et prie! Elle prie avec ferveur pour elle et pour celui dont elle espère faire un époux ! Elle prie quand l'avenir lui sourit, quand elle tremble, quand le malheur l'a accablée !
Source : Gallica

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