Résumé

Denis Guibert M. Pouyer-Quertier, sa vie et ses oeuvres… (1872)

M. de Bismark, que la fortune, plus encore que l'excellence de ses talents 'politiques, avait porté en quelques années du fond d'une gentilhommière prussienne au siège de chancelier d'une puissance maîtresse des destinées de l'Europe, est un esprit profond, mais tortueux, lucide, mais voilé parfois par les nuages dont il enveloppe soigneusement ses intentions comme ses pensées. Homme d'audace et d'aventures, il n'a jamais rien attendu que de lui-même, et cependant les hasards heureux lui ont tout donné.
Source : Gallica

Denis Guibert M. Pouyer-Quertier, sa vie et ses oeuvres… (1872)

Le jugement que nous portons sur l'homme et sur les œuvres n'est d'ailleurs nullement attribuable aux instigations de notre amour pour Tordre, de notre admiration pour l'équilibre des facultés, des conceptions et des forces, et enfin à la partialité de nos préventions françaises. Les journaux étrangers ont partagé l'estime que nous inspirent les talents, les aptitudes et l'expérience de M. Pouyer-Quertier. En Allemagne, la Gazette de la Croix, la Gazette de VAllemagne du Nord; en Angleterre, l'Observer, ont exprimé pour cette individualité française de non équivoques sympathies.
Source : Gallica

Denis Guibert M. Pouyer-Quertier, sa vie et ses oeuvres… (1872)

Les virements les plus ingénieux, les procédés les plus voisins de l'arbitraire, les escamotages légaux les plus habiles ne pouvaient plus ni voiler ni reculer les extrémités où l'Empire était réduit.
Battu en brèche à la fois par le déchaînement des passions socialistes que la politique personnelle de l'Empereur, cette politique de visionnaire ou d'opiacé, avait exaltées, par le conflit des ambitions et des égoïsmes purement politiques, par l'effort des intérêts -publics et par la violence de
ses propres besoins, l'Empire devait sombrer.
Source : Gallica

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