Charles-Yves Cousin d'Avallon, Staëlliana, ou Recueil d'anecdotes… (1820)
“ Quiconque a vu madame de Staël, dit madame Necker de Saussure, d'assez prés pour la peindre, a dû nécessairement l'aimer... Son attrait était irrésistible , elle étonnait d'abord , mais bientôt elle captivait. Le genre de force qui peut déplaire n'était point le sien, et elle offrait un séduisant mélange d'énergie dans les impressions et de flexibilité dans le caractère. Il y avait en elle tant de vérité , tant d'amour, tant de grandeur; la flamme divine était si ardente dans sou âme; si lumineuse dans son esprit, qu'on croyait obéir à ses plus nobles penchans en s'attachant à elle ”
