Antonin Rondelet,
Madame Récamier,... suivi d'une Étude sur Madame de Staël…
(1851)
“ Non ! l'antiquité n'a pas dit le dernier mot de l'art, parce qu'elle ne savait pas tout l'homme ; non ! la poétique moderne ; ne saurait se passer de la sévérité classique, car cette sévérité n'exprime que les conditions réelles de la beauté. Au passé nous demanderons cette perfection de la forme que, dans le trouble de l'inspiration nouvelle, nous avions négligée ; et, le regard sur l'avenir ; nous y appellerons avec nous l'art et la littérature qui n'auront ni à regretter, ni à craindre. A ce point de vue, la vie et les travaux de madame de Staël s'éclairent et s'expliquent. ”
