Louis-Marie de Saint-Lambert

Définition et enjeux

Pierre-Auguste-Marie Miger,  Tableau historique de l'état et des progrès de la littérature française depuis 1789… (1818)

“ On doit surtout distinguer un livre important de Saint-Lambert, qui jadis avait enrichi notre littérature d'un poëme élégant, harmonieux et philosophique. Arrivé près du terme de la vie, il ne déserta point la bannière adoptée par sa jeunesse. Inaltérable dans ses principes, fuyant l'excès, même dans le bien, il n'affecta ni le pieux rigorisme, ni l'autorité stoïcienne. ”
Source : Gallica

Georges Mangeot,  La famille de Saint-Lambert, 1596-1795 (1913)

“ Il semble que cet homme, dont les enfants périrent en bas âge sans avoir porté son nom, salue en ses petits-cousins ce qui avait fait la réelle beauté de ses pauvres et fiers aïeux, le dévouement à la famille, à la terre, au souverain, à la religion de la Lorraine. Pour lui, s'il avait, sur l'injonction de son père, acquis dans l'armée l'honneur de vingt-deux ans de service, la croix de Saint-Louis et le brevet de colonel, il avait obéi, selon l'exemple de son oncle, à l'attrayante vocation de la vie littéraire et mondaine. ”
Source : Gallica

Georges Mangeot,  La famille de Saint-Lambert, 1596-1795 (1913)

“ Correct, poli, compassé, ayant plus de vingt-cinq ans monté la garde dans les palais ducaux, ou commandé la parade en de solennelles revues, M. de SaintLambert menait sa maison avec une dignité, une régularité, une inflexibilité militaires, altérant peut-être chez ses enfants le plaisir de la vie en saine liberté dans la franche nature (65) . ”
Source : Gallica

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