Georges Mangeot, La famille de Saint-Lambert, 1596-1795 (1913)
“ Il semble que cet homme, dont les enfants périrent en bas âge sans avoir porté son nom, salue en ses petits-cousins ce qui avait fait la réelle beauté de ses pauvres et fiers aïeux, le dévouement à la famille, à la terre, au souverain, à la religion de la Lorraine. Pour lui, s'il avait, sur l'injonction de son père, acquis dans l'armée l'honneur de vingt-deux ans de service, la croix de Saint-Louis et le brevet de colonel, il avait obéi, selon l'exemple de son oncle, à l'attrayante vocation de la vie littéraire et mondaine. ”
