Résumé

Portrait de Ernest de Cornulier-Lucinière Ernest de Cornulier-Lucinière Supplément à la "Généalogie de la maison de Cornulier" imprimée en 1847 (1860)

Pierre de Cornulier, Ier du nom, auquel on donne pour parrain l'évêque Pierre de Laval, épousa vers 1490 Marie de Concoret. Cette famille de Concoret, éteinte depuis plus de deux siècles, tirait son nom de la paroisse de Concoret, située entre Ploërmel et Montfort, c'est-àdire au centre du pays qu'avait habité la plus grande partie de sa vie son père, Guillaume II de Cornulier, attaché à la personne de Guy XIV; d'une paroisse dont le comte de Laval était seigneur direct et où il devait venir fréquemment, à cause de son château de Comper, une des plus fortes places de la Bretagne (1) .
Source : Gallica

Portrait de Ernest de Cornulier-Lucinière Ernest de Cornulier-Lucinière Supplément à la "Généalogie de la maison de Cornulier" imprimée en 1847 (1860)

L'Armorial de la chambre des Comptes de Paris leur donne : d'azur à la fasce d'argent chargée de trois merlettes de sable, accompagnée en chef d'un croissant d'or et en pointe d'une étoile de même. La branche des seigneurs de la Sourdière portait : d'or au lion de sable.
Le premier connu par filiation suivie est Jean Guyet, seigneur de la Sourdière, un des notables qui assistèrent, en 1508, à la réformation de la Coutume d'Anjou. Son petit-fils, Jean Guyet, laissa de Guillemelte Galland trois fils, Jean, Nicolas et Martin, qui ont donné naissance à trois branches distinctes.
Source : Gallica

Portrait de Ernest de Cornulier-Lucinière Ernest de Cornulier-Lucinière Supplément à la "Généalogie de la maison de Cornulier" imprimée en 1847 (1860)

Du 10 juin 1552, aveu de la terre et juridiction du Bois, en la paroisse d'Orvault, dit autrefois le Bois-Raguenel et depuis le Bois-Raguenet, rendu noblement, à foi, hommage et rachat, aux sieur et dame d'Orvault et du Plessis-Tourneuve, par noble homme Toussaint de Comaille, seigneur de la Touche, au nom et comme tuteur et garde naturel de Claude et de Gillette, ses filles, procréées en mariage d'entre il et défunte demoiselle Perrine Vivien, sa femme, en son vivant dame dudit lieu de la Touche et du Bois-Raguenet en Orvault.
Source : Gallica

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